Je vous ai parlé dans un précédent billet de l’ubiquité & du nomadisme que nous développons au travers de nos différentes identités sur la toile. Tirons un câble avec la réputation des marques, puis bouclons avec le social media !! On commence à obtenir une bonne sauce, mais dont le goût va fortement varier en fonction des comportements.
On obtient une « identité portable » ! Et ça permet à n’importe quel internaute /consommateur de donner son avis sur un produit, un service, une marque, là, maintenant, tout de suite.
Alors qu’est-ce qui provoque le commentaire et qu’est-ce que cela va engendrer ?
Ce qui provoque l’envie de partager ses impressions (bonnes ou mauvaises) vient au départ de l’expérience. Oui, la sacro-sainte expérience client. Mais ce n’est pas une finalité en soi. C’est une étape ; l’objectif se situe après et je souhaite donner ici mon avis sur l’utilité réelle de l’expérience client : cela sert à générer du SOUVENIR. C’est ce souvenir qui va laisser une EMPREINTE, agréable ou non (nous parlerons dans un prochain billet de l’empreinte numérique).
C’est la perception de ce souvenir qui va être partagée sur les médias sociaux, qui va orienter la réputation de la marque comme un cours de bourse.
Les consommateurs se forgent un avis en fonction des commentaires échangés. C’est une étape importante que nous vivons ici car c’est la fin du CRM (Customer Relationship Management) tel que nous l’avons vécu. Les marques doivent se saisir des opportunités du SRM (Social Relationship Management).
POUR ALLER PLUS LOIN AVEC UNE ETUDE :
>> Les next steps du social media vu par une récente étude de FORRESTER
Nous avons passé l’ère des :
1. social relations : connections entres personnes avec des profils simples
2. social functionality : échanges sur des réseaux sociaux fermés avec des applicatifs qui facilitent les relations
A venir, l’ère des :
3. social colonization : ici, notre « profil général » est le même sur tous les sites sociaux ; notre identité numérique reste stable et nous pourrons naviguer avec sur toute la toile
4. social context : à horizon 2010, les sites sociaux reconnaitront les préférences de notre identité générique
5. social commerce : à horizon 2011-12 ; FORRESTER estime que les sites sociaux vont occulter les sites web de marque ainsi que les approches CRM. Ce qui implique l’obligation d’intégrer la e-réputation + medias sociaux en profondeur dans les approches d’innovation et de construire une nouvelle forme de relation avec son marché
POUR ALLER PLUS LOIN EN VIDEO :
>> vidéo brillante qui explique en 3 minutes ce qu’est le social média
Voici une petite phrase relevée sur le compte twitter de Karl Lagerfeld :
« I’m open to everything. When you start to criticize the times you live in, your time is over. »
Voilà une saine lecture pour se remettre en question quand on commence à tout critiquer autour de soi ?!
Cet homme est devenu une icône, une marque, un repère. Allez, puisque nous parlons de twitter, prenons ce repère : les tweets de Karl sont suivis par plus de 189 456 personnes ! De quoi faire rêver pas mal de marques non ?!
Je suis né le 20 juillet 1969 … déjà 40 ans depuis le jour où l’homme a posé le pied sur la lune ! Impossible donc de ne pas faire un clin d’oeil aux héros qui ont marqué cette date.
Buzz Aldrin - way to the moon - Apollo 11
Un de ces héros me vient à l’esprit : BUZZ ALDRIN.
Pour les 40 ans du 1er pas de l’homme sur la lune, OMEGA sort la SPEEDMASTER (montre des astronautes) en édition limitée : 7969 exemplaires sont vendus (à mon poignet la numéro 6693).
RETOUR A L’ADN DE LA MARQUE :
OMEGA comme beaucoup d’autres marques, célèbre ici son histoire.
Et l’histoire d’une marque se récite à grand renfort de référence au savoir-faire ancestral et au travers d’icônes charismatiques. Alors quoi de plus beau qu’une marque qui a accompagné l’homme sur la lune ? Quel témoignage de fiabilité que d’être la montre des équipes de la NASA ! OMEGA se met en scène.
70% des journalistes utiliseraient aujourd’hui les réseaux sociaux comme pourvoyeurs d’informations !
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« L’étude menée par Middleberg Communications and the Society for New Communications Research (SNCR) révèle que 70 % des journalistes américains se servent des réseaux sociaux comme source d’informations (41% en 2008)*. Le chiffre est surprenant même si les 317 journalistes interrogés ont tous des comptes sur Twitter ou autres.
L’étude démontre aussi qu’ils sont 48 % à utiliser les plateformes vidéo (YouTube, Viméo). 47% ne peuvent se passer de Twitter qui est actuellement le media le plus en vogue et dont le potentiel reste encore insoupçonné (en bien ou en mal) pour les media et les marques. L’enquête met aussi en lumière un certain attrait pour les blogs (66%). Plus surprenant encore, 51% utilisent Wikipedia ! »
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Encore une confirmation, s’il en était besoin, que les réseaux sociaux deviennent une source d’information clef pour les consommateurs. C’est donc normal qu’un journaliste y puise une partie grandissante de ses sources.
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Les marques doivent opérer la mutation & accepter de lâcher prise sur le contrôle désormais illusoire de leur image online avec le social media. C’est une étape importante avant de prendre conscience de la puissance de cet outil & de l’exploiter.
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ET rappelons nous que le social media est, n’EST QU’un outil. C’est sa place au sein d’un dispositif cohérent qui fera qu’il pourra être optimisé.