CAC 40, patrons & e-réputation

La REPUTATION : elle porte sur un produit, un service, une personne, une marque ou une entreprise …

CAC 40Dès lors qu’il s’agisse d’une personnalité économique, son image est directement LIEE à l’entreprise, à la MARQUE pour laquelle cette personne travaille.

Ainsi, une étude (ePerf Consulting, société de référencement) vient d’être réalisée début février   sur la e-réputation des patrons du CAC 40.

L’étude montre que les patrons du CAC 40 sont présents en ligne, mais plutôt « malgré eux ». Ils sont en effet peu actifs, voire pas du tout. Aucun patron du CAC n’a de blog personnel visible. 5% sont surFacebook, 16% sur Linkedin ou Viadeo. Ils sont de fait vulnérables à toute remontée négative sur les moteurs. Ainsi, très souvent, les résultats qui apparaissent sur les premières pages de Google renvoient à des contributions critiques d’internautes

En règle générale, les sujets associés à l’e-réputation des dirigeants, et remontant dans les moteurs, s’articulent autour de leurs parcours et de leur biographie (33 %), de l’actualité économique de leur entreprise (29 %), de leur nomination (12 %) et de leur salaire (11 %). Cependant, leur vie privée peut rapidement devenir le principal sujet d’intérêt des internaute si elle se mêle à celle des stars. Ainsi, avec 1,1 million de liens indexés, François-Henri Pinault (PPR) est le patron du Cac 40 dont on parle le plus sur Internet grâce à son mariage avec l’actrice Salma Hayek.

Si la plupart des patrons du CAC 40 ne sont donc pas à l’abri d’attaques sur le Net, d’autres semblent avoir pris les choses en main.

C’est le cas notamment d’Arnaud Lagardère, de Lakshmi Mittal (Arcelor) ou encore de Frédéric Oudéa (Société Générale), tous très présents – en particulier – sur Twitter ou sur Facebook
Le trio de tête est constitué des dirigeants suivants : Jean-Luc Dehaene (Dexia), Franck Riboud (Danone) et Pierre-André de Chalendar (Saint Gobain).

Une prise de conscience doit intervenir car un dirigeant de ce niveau ne peut pas ne pas se « donner » en terme de visibilité réputationnelle ; il le doit à son entreprise et au projet qu’il est censé symboliser, tant auprès de ses collaborateurs, de ses clients et de ses actionnaires.

Ludovic Baumgartner

E-WALKiNG

Cabinet en e-réputation

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